Classiquenews, juillet 2016

Comment Siegfried tua le dragon etc. par la Compagnie Le Piano Ambulant.
1 cd Paraty.

Ce programme chambriste d’une « Tétralogie de poche » ne dénature en rien sa source mais bien au contraire souligne le génie du Wagner mélodiste, capable de trouvailles exceptionnellement évocatrices pour chaque épisode de l’histoire de l’Anneau magique et maudit. Tout est réinterprété, à sa juste place, et avec une intégrité expressive et poétique totalement irrésistible. On imagine très bien, pendant l’écoute, la transposition du disque à la scène : réalisation parfaite dans ses dimensions et son format, comme dans son intensité expressive, qui convoque immédiatement les personnages du plus fabuleux des cycles lyriques et théâtraux.
Et si vous tombez sur l’une des performances en salle de cette initiation vivante et percutante, n’hésitez pas une seconde : courrez avec vos parents, amis, enfants, neveux, proches de tous âges… voir et applaudir cette immersion réussie dans le monde miraculeux, magique, entêtant de Wagner. Il est fort à parier que chacun sera mordu dès lors par le virus Wagner.
Carter Chris-Humphray

 

Le Dauphiné libéré, janvier 2013

L'année Wagner est bien lancée. Merci au Piano Ambulant, car nombreux sont ceux qui sont sortis de la représentation de "Sur le Ring" avec une vision "éclairée" de la Tétralogie. Une oeuvre difficile d'accès que la compagnie lyonnaise a complètement chamboulée tant dans la transcription musicale que dans les textes. Les 14 heures (fastidieuses ?) d'opéras se transforment en 1h45 de purs délices (déjantés) sans jamais trahir l'esprit de l'oeuvre. Un petit coup de folie musicale réussi.
M.B.

 

Libération, novembre 2012

Tout l’Or du Rhin pour pas un rond, et même plus.
Trève de blague, se disent les mélomanes, légitimement effrayés par l’idée d’une tétralogie rétrécie façon Madame Bovary en 500 mots. En réalité, les habitués du Piano ambulant savent que cette compagnie itinérante de musiciens classiques (douze ans d’âge) pratique l’adaptation avec rigueur et folie à la fois. (…)
La méthode du Piano ambulant est de transcrire et interpréter, au sens fort, les œuvres, c’est-à-dire de rabattre sur elles un univers culturel et personnel qu’ils mettent en récit à la façon du mélodrame, genre usité entre autres par Liszt.
Pour Sur le Ring, chaque musicien a choisi un des opéras du Ring et posé son regard sur lui. L’Or du Rhin sera ainsi traité façon polar gonzo, la Walkyrie à travers les souvenirs de Wotan, Siegfried via un «texte au vitriol» de Tolstoï et enfin le Crépuscule des dieux par le Voyage d’Anna Blume, de Paul Auster. Il a ensuite fallu deux ans pour écrire une transcription des partitions, sous les auspices du Dracula, de Pierre Henry (déjà d’après le Ring) et ce regret de Wagner : «Que n’ai-je inventé l’opéra invisible ?»
Eric Loret


Opéra base, novembre 2012

Pour les allergiques ou fanatiques de Wagner, la compagnie lyonnaise Le Piano Ambulant a concocté un Ring en 1h45 ! Non seulement vous y entendrez "les plus belles ouvertures de Wagner", mais un avatar de Jean-François Zygel vous expliquera la Tétralogie comme vous n'avez jamais osé le demander. (…)
Car les six (multi-)instrumentistes du Piano Ambulant vous réduisent aussi tout Wagner à la dimension de votre salon, tout en en conservant parfaitement l'esprit, la structure, voire même la couleur orchestrale. Une seule guitare électrique vous campe un dragon tout à fait crédible et serait la solution aux problèmes de budget actuels de bien des orchestres symphoniques! (…)
Pas de chanteurs donc, mais une narration assurée par certains musiciens à tour de rôle, ou par une bande enregistrée. (…)
Bref, un captivant et amusant spectacle qui (…) enchantera un large public à travers la France.
Alain Zürcher

Association France Hongrie, mars 2011

Hàry Jànos
"L'adaptation de la partition et du livret est une réalisation collective très heureuse, avec plein de surprises, notamment instrumentales que nous a réservées ce groupe remarquablement polyvalent. Leur metteur en scène, André Fornier les a conduits à réussir au mieux ces soirées enchantées que le public lyonnais a pu vivre récemment."
Jacques et Chantal Bigot-Testaz, présidente de La Voix de Kodály en France (www.kodaly.fr)

Le Progrès du 5 février 2011

Hàry Jànos
“Un spectacle hors du commun, poétique imaginatif et qui sort des sentiers battus”
Joseph Le Roux

Lyon Poche du 2 février 2011

Hàry Jànos
"Avec ces “Fabuleuses aventures de Hàry Jànos” de Zoltàn Kodàly, le résultat est à la fois jubilatoire et d’une justesse émouvante : ceux qui connaissent l’œuvre la retrouvent, ceux qui la découvrent l’entendent. Et quelle œuvre ! Populaire héros hongrois (ce Tartarin de Tarascon de la plaine maggyar), Hàry Jànos raconte sa vie de soldat et ses exploits fantasmagoriques aux clients d’une auberge…"
Anne Rochon

Avignon en scènes - 2010 (hors série du Journal La Terrasse)

Petrouchka
"Un décor frugal et quelques breloques bien senties suffisent à déplacer la petite scène par-delà le concert, dans un imaginaire où deux pantins se disputent une séduisante poupée, où le festif et le misérable se disputent la vedette. Une bagarre remportée par la musique."
V. Fara

Resmusica du 28 juillet 2010

Petrouchka
"L’humour, la dérision, - et la tendresse - sont sans cesse présents : les changements de décors et de costumes se font à vue, les didascalies sont griffonnées sur des pancartes de carton que brandissent les acteurs. Les indications-plateau sont données par la voix off du régisseur… qui est elle-même élément du spectacle."
Geneviève Allène-Dewulf

Le Courrier Français du 23 janvier 2010

La magie de la boîte à joujoux
"Un spectacle simple, sans grande machinerie, qui prouve que le rêve et la féérie ont surtout besoin du génie créateur d'artistes inspirés pour passer la rampe"

 
Resmusica, le 23 janvier 2009

La boîte à joujoux
"Les costumes des interprètes, le décor début de siècle, le drap tendu en guise d’écran, tout concourt à faire de ce spectacle un moment magique et suranné où musique, texte et mise en scène rendent hommage à l’amour universel des poupées de cire et des soldats de bois.”
Delphine Goater


Le Tout Lyon du 5 décembre 2009

Henri Michaux et le Piano Ambulant
"On ne peut rester indifférent au bel engagement d'instrumentistes de haut niveau"

 

Le Dauphiné libéré du 5 mars 2009

Sous le charme de Stravinski
"A la qualité musicale et l'utilisation d'instruments originaux s'ajoute la performance théâtrale et scénique des musiciens qui dans un rythme endiablé ont recrée l'atmosphère si particulière du ballet d'Igor Stravinski. Envouté par cette musique, hypnotisé par les jeux de scène, le spectateur ne se réveille qu'à la mort de Pétrouchka dans un concert d'aplaudissements."
Gérard Bonnefoy

 

Le Tout Lyon du 1er février 2008

La boîte à merveilles du "Piano Ambulant"
"Quand cinq musiciens classiques -parmi les meilleurs- prennent à bras le corps une grande partition comme le ballet Petrouchka de Stravinsky, se l'approprient avec quelques aménagements dans un respect qui n'est pas une bête imitation, avec une imagination qui fuse à chaque page et un humour aussi tendre que la partition elle-même, on débouche sur un des spectacles les plus poétiques de ces derniers temps. Ce Petrouchka aux moyens de misère replacé dans le contexte d'une fête foraine comme le voulaient Diaghilev et Stravinsky, est une merveille de bonheur musical et théâtral. Il faut y courir !"
Philippe Andriot

 

La Provence du 2 septembre 2006, concert du 28 août à Rochegude

"C’est un cocktail incroyable, qui, avec une précision diabolique, à la note au mot, à l’image près, imbrique des éléments divers : des musiques d’Ullmann, Mahler, Liszt ; des textes de Rilke, Brentano (...)"
Jean Pavillet

 

Libération du 29 juillet 2006, concert du 1er juillet au Bois d'oingt

"La magie commence, le Piano ayant délibérément choisi l’univers de l’étrange, des forêts de l’Europe centrale, du Juif errant. Musique tsigane revue par Bartok («kit Bartok» a écrit Sylvie sur sa liste), ensorcelant Piri pour hautbois solo de Isang Yun. Quelques spectateurs, semblent d’abord avaler Ligeti de travers (une pièce composée uniquement de la). Puis leur physionomie s’adoucit sous le charme. Les hirondelles criaillent sur le dessus de la place"
Eric Loret - « Embedded – Une semaine avec un orchestre ambulant »

 

Le tout Lyon du 10 septembre 2005, concert du 2 septembre à Lyon

"Dessiner et faire construire une remorque susceptible d'embarquer un piano droit et quelques instruments et accessoires. Puis partir sur les routes pour faire de la musique là où on ne l’attend pas. C’est « Le Piano Ambulant ». Il n’en fallait pas plus à la petite troupe -entièrement issue des grands conservatoires- pour concocter des spectacles musicaux hors des sentiers battus. On pense à la Barraca de Federico Garcia-Lorca qui dispensait la bonne parole poétique sur les chemins de l’Andalousie. En tous cas il faut noter les passages du « Piano Ambulant » pour ne pas manquer ce grand bol de rêve dans le quotidien de nos concerts."
Philippe Andriot

 

Le Progrès du 4 septembre 2005, concert du 2 septembre à Lyon

"froid et chaleur, nord et sud... Piano, violon, violoncelle, flûte et hautbois entre autres ont résonné dans la nuit splendide, les étoiles étaient au rendez-vous pour un concert qui leur était dédié. Les cinq musiciens virtuoses ont collaboré avec Anne Mangeot, artiste "art et nature" qui présentait douze sculptures. Chacune s'éclairait lorsque la mélodie correspondante était jouée"
Eric de Rhodellec

 

Le Dauphiné du 7 juillet 2004

"Moments de rêves comme les enfants et les grands les aiment. Morceaux de musiques lumineux, précieux, ciselés, évocateurs. La démarche de ces jeunes musiciens est généreuse, pour avoir décidé d’apporter leurs talents à proximité de lieux de vacances, avec la qualité des grandes salles des villes. "
Marie-Eve Josselin

 

Pianiste Magazine juillet-août 2004

"C’est avec une immense liberté qu’ils s’engouffrent dans le Piano ambulant: liberté du choix des œuvres, de l’interprétation, des correspondances avec les autres arts et surtout le plein air. Tout y est pour que la magie opère et soit communicative."
Michèle Cohen

 

Le Progrès du 19 juillet 2003, concert du 16 juillet

"si les concerts ambulants existent depuis longtemps, rares sont ceux de musique classique et encore plus rares ceux où intervient le piano réputé intransportable. Il y a le contenant original et il y a le contenu de grand talent."
Thibaut Alex

 

Le Progrès du 1er septembre 2003, concert du 29 août

"C'est l'étrange pouvoir des concerts en plein air que d'intégrer aux œuvres jouées les bruits ambiants, leur donnant une autre dimension, plus familère, moins guindée."
Thibaut Alex

 

Les couleurs de la Croix-Rousse septembre 2003, concert du 16 juillet

"Une soirée magique, loin des salles consacrées, où la musique parvenait à se fondre dans les bruits d'une nuit en plein air."

 

La Dépêche du midi, 10 août 2001

"Vous prenez un cube insolite monté sur roues que vous attelez à une voiture. Vous ouvrez une boîte en un lieu inattendu, splendide de préférence. Et de là vous extrayez un piano droit, un violon et son pupitre. Vous mettez tout ceci en ordre de marche devant un public éclectique, nombreux et mélomane. Et enfin vous donnez le top départ. Et vous obtenez une heure de grande et belle musique. "


Sud-Ouest, août 2001

"Leur idée ? Sortir cette musique des temples dorés et molletonnés où les Bach, Mozart, Beethoven et bien d’autres fines plumes soignent une éternité aujourd’hui synonyme de pince-fesse. " J. Desport